Nos indispensables beauté.

L’affaire du produit disparu ou le make-up drama.

Comment ça, plus en stock ?

Un jour, vous êtes tombé sur un rouge à lèvres d’une couleur parfaite pour vous, texture géniale, odeur à tomber et depuis, vous l’achetez avec la régularité d’un coucou suisse. La vie serait si simple si un tel bonheur pouvait perdurer ad vitam. Mais non, rien de dure aussi longtemps sauf peut-être ces deux kilos, qui eux, s’accrochent à vous.

Arrive le jour funeste où vous arrivez dans votre rayon favori, et après quelques secondes de recherche compulsive, vous ne trouvez pas le fameux rouge à lèvres. Appelée à la rescousse, la vendeuse vient vous porter main forte et soudain, la sentence tombe : la marque ne produit plus cette couleur. Elle n’est plus en stock.

Comme ça, sans rien vous demander ? Si on avait dû vous annoncer l’écrasement imminent d’un astéroïde sur votre ville, vous n’auriez pas été plus abattue. La vendeuse vous voit si dépitée qu’elle finit par vous donner le testeur, vestige ultime de ce Graal cosmétique.

Depuis ? Vous cherchez la même couleur mais rien n’est plus pareil.

Enfin parfois les dieux du make-up sont bienveillants et vous tombez sur un produit qui vous réconcilie avec l’humanité. C’est ce qui m’est arrivé il y a quelques semaines après le deuil éprouvant d’un super mascara Sephora, supprimé de leurs gammes, un produit qui donnait un volume dingue aux cils en un clin d’oeil.

Affaiblie par la disparition de mon mascara chouchou, je me laisse tenter dans un premier temps par le “BadBang” de Benefit, un mascara “au volume renversant” :

  • Volume : OK en deux passages
  • Brosse : conique, fine et très maniable
  • Tenue : de légères traces noires sous les paupières en fin de journée.
  • Démaquillage : gros souci ! j’ai dû acheter trois démaquillants différents pour en venir à bout et encore au bout de plusieurs passages qui finissent par irriter l’œil.
  • Conclusion : j’abandonne mais presque 30de perdu.

Je passe au “Wonder fully real” de Rimmel, attiré par sa carrosserie rose fuschia et la présence mentionnée de kératine.

  • Volume : OK en deux passages mais les cils ont tendance à se coller et il faut les séparer avec une brosse peigne entre deux passages. Long !
  • Brosse : conique mais emmagasine beaucoup de matière (ce qui explique le souci précédemment décrit).
  • Tenue : OK, rien à dire.
  • Démaquillage : avec ma lotion micellaire Bioderma, le produit part facilement.
  • Conclusion : à garder en attendant mieux.

L’affaire prenait un tour un peu pénible jusqu’à la découverte de mon nouveau meilleur ami : le “Maxi Mod” de Kiko.

En visite chez Kiko pour trouver un nouveau vernis à ongles (cf mon tuto sur “Parfaite pédicure : mode d’emploi”), je flâne devant les mascaras, un peu désabusée quand la vendeuse me propose son aide. J’explique mon souci existentiel et elle dégaine LE Maxi Mod.

Mascara Kiko

Le packaging est simplissime, un fin tube noir fermé d’un bouchon en métal acier, une brosse super fine, hyper pratique pour maquiller les bébés cils … pour moins de 10€. D’humeur joueuse, je tente.

Et le lendemain, quelque chose comme le nirvana du fard à cils s’ouvre devant moi. Le produit se passe très facilement, sans faire de paquets et même en passant deux voire trois couches, le résultat est bluffant. Le soir, le bonheur continue avec un démaquillage facile.

Une histoire qui finit bien, on aime !

Et vous, quel est votre produit fétiche ?

Cet article a été écrit en toute indépendance, et je ne bénéficie d’aucun accord avec aucune marque citée.

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